Appuyez sur “Entrée” pour passer au contenu

Julián de Louise Bagnall

Mis à jour le 28 juin, 2026

Un film de Louise Bagnall

Avec: Knyght Darius Jack, Milcania Diaz-Rojas, Zariah Georgia Ellis, Emma So, Avery Star Pryce Tibayan, Kim Roberts, Stephanie Herrera, Yanna McIntosh, Manuel Rodriguez-Saenz, Naomi Díaz

Synopsis: Les yeux grands ouverts sur le monde, Julián va passer l’été chez une grand-mère qu’il connaît à peine. Il découvre émerveillé son appartement rempli de trésors, son propre héritage caribéen et la vibrante communauté de Brooklyn qui l’entoure. Mais plus surprenant encore, Julián découvre qu’il est, en réalité, une sirène.

Notre avis : ★★★★

Adapté du livre Julián Is a Mermaid de Jessica Love, il s’agit d’un premier long-métrage habillement éxécuté de la part de la réalisatrice irlandaise, Louise Bagnall. Julián surprend d’abord par sa tonalité : effleurant le fantastique sans jamais y plonger pleinement, jouant avec les attentes du spectateur. Le film est porté à hauteur d’enfant, partageant les maladresses, la curiosité et l’imagination débordante du petit Julián. A l’image de son personnage, Julián est coloré et créatif, alimenté par une bande son au rythme dansant. Le film est dans la lignée de ses prédécesseurs du studio d’animation irlandais Cartoon Saloon à l’origine des excellents Le Peuple Loup (2020), Le Chant de la mer (2014) ou encore Parvana, une enfance en Afghanistan (2017) pour lesquels Louise Bagnall a d’ailleurs travaillé : fort et mettant les enfants à l’honneur. Julián a beau être parsemé de séquences touchantes entre les différents personnages et leurs difficultés à se faire comprendre – Julián et son souhait d’être une sirène, son désir de s’intégrer, sa grand-mère qui veut lui inculquer une certaine vision des choses, . . . – le film nous réchauffe avant tout le coeur. Sans jamais basculer dans le pathos, Louise Bagnall préfère nous partager un petit garçon à la joie de vivre débordante et communicative. Authentique et bienveillant, il propose d’ailleurs une belle et douce conclusion : nous ne sommes jamais too much.

Soyez le premier a laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.