
Félix de Givry propose un premier film Adieu monde cruel qui nous renvoie dans une autre France, dans un geste cinématographique semblable à ceux de Truffaut, voirede Louis Malle, qui capture le désarroi adolescent, diffuse une certaine nostalgie, et fait de l’enfance blessée, de l’innocence, tout son sujet. Nous l’avons rencontré à la Semaine de la Critique.

