
À une semaine de l’annonce de la sélection officielle, prévue ce jeudi 9 avril, le Festival de Cannes, qui se tiendra du 12 au 23 mai, vient de dévoiler son film d’ouverture : La Vénus électrique de Pierre Salvadori. Projeté hors compétition, il succède à Partir un jour ! d’Amélie Bonnin, présenté en compétition pour la Palme d’or l’an dernier. Il s’agit de la deuxième apparition de Salvadori sur la Croisette, après En Liberté !, lauréat du prix SACD à la Quinzaine des réalisateurs en 2018.
Quatre ans après La Petite Bande, Pierre Salvadori renoue avec la comédie mais s’aventure cette fois-ci sur un terrain plus ambitieux : celui du film d’époque, un cadre qui laisse deviner un budget plus élevé que pour ses films précédents.
Le casting est à la hauteur de cette ambition. Y figurent notamment Gilles Lellouche, tête d’affiche reconnue du grand public, ainsi qu’Anaïs Demoustier, toujours très à l’aise dans des costumes et décors d’époque, comme ce fut le cas pour Le Comte de Monte-Cristo, qui, pour rappel, constitue l’un des films français les plus vus de l’histoire avec plus de 9 millions d’entrées au box-office. Ces deux noms confirment déjà à eux seuls la vocation commerciale du projet. À ce duo vient s’ajouter Pio Marmaï, fidèle complice de Salvadori que le réalisateur retrouve ici une nouvelle fois, marquant plus d’une décennie de collaboration continue et ininterrompue depuis Dans la cour en 2014.
A cet instant, aucune bande-annonce n’a été dévoilée. Seulement quelques rares photos ont filtré, ainsi qu’un synopsis qui annonce une romance épineuse, sans encore préciser quels enjeux le cadre historique fera peser sur l’intrigue. Celle-ci suit un jeu d’imposture et de fausses séances entre un peintre en vogue et une modeste foraine, sur fond de relation qui se complique lorsque les sentiments s’en mêlent.
Rendez-vous donc le 12 Mai pour en savoir plus et assister à l’ouverture de la 79e édition du Festival de Cannes.

